12 mai 2008
Il était une fois quatre petits lapins qui s'appelaient flotsaut, Mopsaut, Queue-de-coton et Pierre...
Beatrix Potter naquit le 28 juillet 1866 à Londres et eut une enfance victorienne.
Béatrix Potter a 36 ans...C'est le début d'une période de création inimitable qui voit la naissance d'un monde peuplé de héros et dont le succès ne sera jamais démenti. Pendant dix ans, elle se consacre aux aventures du lapin Peter et de sa famille Rabbit, dont elle publie vingt-trois albums. En 1913, Beatrix Potter se marie et abandonne l'écriture pour se consacrer à son mari et à sa ferme, mettant fin à une belle carrière.
C'est en rangeant la salle de jeux des "petits chéris" que j'ai redécouvert les livres de Béatrix Potter de mes "grands chéris" ! Que d'émotions quand je les revois, petits regardant ces douces et tendres illustrations...

Beatrix Potter aimait-elle les enfants ? Les nombreuses lettres qu’elle
leur adressa, et les illustrations qu’elle réalisa pour eux, semblent
suggérer qu’elle les aimait beaucoup.Certaines de ses comptines étaient à l’origine
des lettres adressées à des enfants, et contenaient de petites illustrations
au crayon et à l’encre. Elle créa toute une correspondance entre les
personnages de ses livres sous la forme de charmantes petites lettres.
Et vous, avez-vous des souvenirs émouvants de ces contes ?
12 avril 2008
La vesprée empourprée se répand sur le pré...
Michel, mon gendre continue en poème
Le jour se lève et l'aurore paraît...
Orange maltaise
Les heures ultimes et
sombres de la nuit s'éclairent
au souffle incandescent de l'aurore triomphante.
Les ténèbres à regret font place à la lumière
que le superbe empereur Sol enfante.
L’orient passe du bleu de Prusse au lilas,
la cloche d'airain sonne, virevoltez falbalas.
Nuages aux contours de maltaise mure,
laissez paraître une nouvelle aube pure
Clapotis clapotant, toute la journée
voit
l’onde pressée passer sous le vieux pont de bois,
une pierre, des tourbillons au pied des arches
La vesprée empourprée se répand sur le pré
sa parure est diaprée, son haleine rosée.
Puis la prairie s’endort, le silence installé,
la nuit sème son noir indigo sur la vallée.
Le soleil se couche couleur de
coquelicot
reçoit l’hommage des champs de pavots,
s’endormant sur les prés bleus de lin.
Merci à vous Michel, qui savez si bien mettre les mots pour vos petits discours lors de nos fêtes familiales... Et nous faire vibrer avec votre poésie !
20 mars 2008
Vois les cerisiers qui s'habillent de roses blanches...
Michel, mon gendre continue en poèmes nos saisons, voici le printemps, qui éclate de couleurs dans nos jardins malgré la fraicheur qui perdure...
Vois le vent qui s'enfuit sur la terre qui s'épanche
Vois les cerisiers qui s'habillent de roses blanches
Sur son écorce cuivrée, le prunier verse ses premières larmes de vie nouvelle. Dans le secret des premières tiédeurs, ses bourgeons ressemblent à des boutons de robes de mariée.
Plus tard, les premières feuilles empourprées naîtront froissées comme des nouveaux-nés, les mésanges feront le ménage de printemps, examineront les nids de l'an dernier, apporteront des brisures et des brindilles entrelacées pour réparer le logis niché au creux de la branche noueuse retrouvée.
La maison placide retrouvera son jardin, ses fleurs et les rires des enfants,
C'est une belle maison, de brique et de pierre
où de vastes croisées laissent entrer la lumière
Et dont le toit pentu, riche de ses brisis
protège de la pluie et des intempéries.
C'est une belle saison de fleurs et de lierres
où pépient des oiseaux dînant de primevères.
Ainsi leurs chants aigus célèbrent à l'envi
le réveil du printemps, le retour de la vie.
11 mars 2008
"Mes livres d'enfant... Un livre a toujours deux auteurs : celui qui l'écrit et celui qui le lit !"
A droite un prix de classe qui a été décerné à mon père en 1927 !
Nostalgie d'enfance, "chacune de nos lectures laisse une graine qui germe" !
"J'ai accompli de délicieux voyages embarquée sur un mot"...
"Qui que vous soyez, qui voulez cultiver, vivifier, édifiez, attendrir, apaisez, mettez des livres partout"
Le conte de Cendrillon, tout en relief ! Je trouvais cela magique à cette époque en 1950 ! Vous remarquerez que j'étais une petite fille très soigneuse... Mais en fait je n'avais pas de frère pour me déchirer les pages !
"Le temps de lire comme le temps d'aimer dilate le temps de vivre". Et pour vous est-ce que cette phrase de Daniel Pennac s'avère juste ?
28 novembre 2007
La brise crécelle du sistre...
Merci pour la photo à www.regional02.ca/
Automne à Pontoise
Claquant telle une oriflamme
conquérant le vent s'exclame.
Il brasse des branchages affolés
orphelins de platanes désolés.
amères, les feuilles se froissent.
A l'idée de les voir se plisser
austères, les jours décroissent.
Entre les heures mortes
l'automne frappe à la porte.
Au flan de la colline sinistre
la brise crécelle du sistre.
Michel, mon gendre continue en poèmes nos saisons, voici l'automne, qui se consume pour passer bientôt le relais à l'hiver...
25 novembre 2007
La torpeur de l'été...
L'été à Saint-Raphaël
Palmes mollement agitées
dans la torpeur de l'été.
Figues de barbarie
la vie charivari.
Il valse des édredons
plumes sur la mer céladon.
Il pleut des tourbillons
au pied des rochers vermillon.
Déversée toute entière
la volupté de la lumière
se reflète sur la voile amarante
d'une barque garance rutilante
Merci à Michel, mon gendre qui a mis en poème les quatre saisons... commençons par l'été !
St Raphaël, notre fief pour nous ressourcer, l 'a inspiré !



































